LE CONCEPT

« 48h en scène ! » est une résidence tremplin pour jeunes compagnies théâtrales !

Les six compagnies participantes ont quarante-huit heures pour réaliser chacune une pièce de quinze minutes sur un thème donné ! Les représentations ont lieu à la fin de deux jours de cohabitation intensifs consacrés à la création, devant un public et un jury de professionnels !

Deux prix sont décernés : le Choix du Jury et le Choix du Public.


THEME & CONTRAINTES

Les compagnies sélectionnées devront produire une pièce courte de 15 minutes. La création débute lors de l'annonce du thème au début de la résidence. D'autres contraintes viennent s'ajouter au thème : le lieu, l'espace, le plan feu, les décors, les costumes...


LA RESIDENCE

Pendant toute la durée du séjour, les compagnies cohabitent. L'équipe de 48h en scène! gère l'intendance de ces quelques heures passées ensemble. Les participants n'ont pas à se soucier de l'hébergement ou de leur restauration pendant le séjour et profitent ainsi de grands moments de convivialité.



48H EN SCENE - TROISIEME EDITION


THEME : L'insignifiance est une fête
CONTRAINTE : Quadrifrontal
LIEU : Théâtre de Verre
SIX COMPAGNIES : Meurt à la fin, Douteux, Les Plaies Mobiles, (T)REVES, Lettre Ouverte, Pop Fish
LE JURY : Alexandre Lecroc-Lecerf, Diane Landrot, Youssouf Abi-Ayad, Yetty Hagendorf, Pier Lamandé
LAUREAT DU PRIX DU JURY : Douteux
LAUREAT DU PRIX DU PUBLIC : Meurt à la fin

REGIE : Mickael Leblond, Emie Redon
PHOTOS : Léon Bigleri
VIDEO : Hugo Raffoul, Thomas Müller, Florent Zarka
INTENDANCE REPAS : Léa Coutel, Sophie Delisle, Alice Iraeta
LOGISTIQUE : Romain Bourreau
SOUTIEN BENEVOLE : Cécile Bock, Alix Philippot

Mille mercis à nos partenaires et financements : le Théâtre de l'Essaïon et le Théâtre El Duende, la Lucarne des Écrivains, le CROUS, le FSDIE de Paris 3 et de Paris 8, la MIE et la Mairie de Paris.
Et bien sûr le Théâtre de Verre : Luis Pasina, Maria, Christophe, Théô et toute l'équipe.
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LES COMPAGNIES LE LIEU LE JURY LES PHOTOS LA HALLE PAPIN


Si douter devient douteux alors soit : nous serons la Compagnie Douteux ! Oui, c'est tiré par les cheveux comme réflexion, mais c'est pas plus naze qu'autre chose. Et puis "doutant"... Ça sonne pas. Du coup pas le choix. Elle est le cadre pour créer des trucs. Des trucs un peu drôles, avec un peu de réflexion, un peu d'esthétisme, et si vous êtes sympa, un peu d'espoir. Quoi qu'il en soit, pas un truc bourré de dogmes, ni de vérités absolues.




Forts de la complicité acquise au fil de nos travaux, nous explorons les connexions entre les univers de chacun. À l’occasion de brunchs, nos brainstorms sauvages nous conduisent à une émulation collective qui confine à l’écriture automatique. À l’arrivée nous trouvons, comme produit de ce magma, des formes matérialisant nos questionnements sur la société contemporaine.




Nous nous entendons tous à merveille, il y a une vraie dynamique de groupe, et nous avons goût pour les mêmes genres artistiques: musical, engagé, absurde, poétique, onirique et l'humour noir anglais. Un groupe explosif de créativité !




Les Pop Fish se sont rencontrés autour d'un poisson pané. Un mélange de théâtre, de cirque, de chant, de rythmique, et d'asticots atomiques, saupoudré d'une touche de folie, fait des pop fish une troupe d'absurde anonyme aux couleurs éclectiques. Pourquoi être si sérieux quand on peut approcher les choses de manière loufoque ? Les Pop Fish détournent par l'absurde des sujets qui nous touchent tous, y compris les pingouins. Il y a de l'incongru dans chacun d'entre nous, il suffit de chercher un peu pour la trouver. Restons biscornu !




La compagnie (T)RÊVES a été créée en juillet 2017 par de jeunes comédiens désireux de jouer ensemble. Leurs univers différents mais néanmoins complémentaires se rejoignent dans une ferme envie de sentir la force du collectif sur le plateau. On aime surtout essayer plein de choses, on va jouer "Love&Money" à Avignon cet été mais avant on a aussi envie de délirer sur d'autres sujets, pour nous, pour vous, pour tester nos liens et notre entente, pour se surprendre, pour potentiellement nourrir la pièce et sûrement pour plein d'autres choses !




La compagnie Lettre Ouverte a un an et demi d'existence et une création à son actif. Son envie? Offrir des regards sur le monde. Proposer des angles de vue différents et laisser au public le soin d'y piocher ce dont il a envie, s'il en a envie. Tous issus d'horizons très éloignés, nous plaçons cette diversité au cœur même de notre travail en profitant au maximum de la richesse que cela nous apporte
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Créée en 1998, l’association Co-Arter agit pour un art toujours plus riche et créatif, visant à mettre en harmonie toutes les potentialités de l’humain et de la matière.

«Nous travaillons à l’art, et avec l’art, nous travaillons à la culture pour la renouveler, la démocratiser, l’élargir, la rendre plus participative».
Luis Pasina,
fondateur de l’association


Pour mettre en œuvre cette philosophie, L’association Co-Arter a choisi le nomadisme, avec les friches urbaines comme lieux éphémères «d’expérimentation-création».

Depuis 2003 chaque nouveau lieu a conservé le nom du premier lieu investi: Théâtre de Verre.

Le Théâtre de Verre, géré par Co-Arter, est un espace d’art pluridisciplinaire. ce sont 1800m² carrés dédiés à:
- la mise à disposition participative de 7 salles pour vos projets (salle de musique, de théâtre, de danse…)
- des cours et ateliers (théâtre, danse, taï chi…)
- des animations et spectacles originaux (soirées tango, concerts, bal populaire, spectacles variés…)
Alexandre Lecroc s'est formé à l'École professionnelle supérieure d'art dramatique de Lille dirigée par Stuart Seide. Pendant ses trois années de formation, il a notamment eu l’occasion de travailler aux côtés de Didier Galas, Anton Kouznetsov, Didier Kerckaert, Vincent Goethals, Gloria Paris, Jean Paul Wenzel, Julien Roy, Gilberte Tsaï et Hassane Kassi Kouyaté qui lui fait découvrir l’art du conte. Sous son impulsion et avec la compagnie Rêvages, il participe à la création collective de Petit Bodiel et autres contes. Parallèlement, en 2009 il rencontre Eva Vallejo et Bruno Soulier de la compagnie Interlude T/O, avec qui il crée la pièce Dehors peste le chiffre noir de Katrin Röggla. L’année suivante, il participe à la création de la première pièce de François Bégaudeau, Le Problème, aux côtés d’Emmanuelle Devos, de Jacques Bonnaffé, d’Anaïs Demoustier et sous la direction d’Arnaud Meunier. Il multiplie également les aventures chorales avec notamment le collectif « Si vous pouviez lécher mon cœur » avec lequel il crée Gênes 01 de Fausto Paravidino, puis Tristesse animal noir, de Anja Hilling.

Journaliste, spécialisée culture, chroniqueuse de théâtre et cinéma depuis 25 ans, Yetty Hagendorf a travaillé dans les plus importants médias français, de l’agence de presse, en passant par Euronews, France 3, Le Matin de Paris, France-Soir, le Journal du Dimanche, Historia, Notre Temps, les Hors-série de Paris Match ou encore Le Point. Spécialisée reportages et portraits elle a: -Interviewé de nombreuses personnalités du monde de la culture: Michel Serrault, Philippe Noiret, Gérard Depardieu, Claude Brasseur, Michèle Morgan, Nathalie Baye, Sandrine Bonnaire, Emmanuelle Devos, Isabelle Carré, Viggo Mortensen, Pierre Arditi, Benoît Poelvoorde, Matthias Schoenaerts, etc. -Réalisé de nombreux reportages sur les Festival de théâtre et de rue, suivi les Tréteaux de France - Centre dramatique national en tournée, etc Au total des centaines d’articles. Belge de nationalité, sociologue de formation (diplômée de la Sorbonne), elle vit et travaille à Paris, avec une passion sans cesse renouvelée pour la création théâtrale.

Formé au Théâtre National de Strasbourg - promo 2016, Youssouf Abi-ayad est un jeune comédien brillant et émancipé de la scène théâtrale actuelle. On le retrouve dans "Trust" de Falk Richter, mis en scène par Maëlle Dequiedt ; ainsi que "Shock Corridor" mis en scène par Mathieu Bauer en 2015; ou encore "Le Radeau de la méduse" de Georg Kaiser, mis en scène par Thomas Jolly pour le Festival d'Avignon 2016 et l'Odéon - Théâtre de l'Europe et enfin dans "Baal" de Brecht, aux côtés de Stanislas Nordey, mis en scène par Christine Letailleur à La Colline - Théâtre National. Prochainement, vous aurez le plaisir de le voir dans "les Idoles", prochaine création de Chritophe Honoré. Mais aussi, n'hésitez pas à voir son spectacle "Nous Sommes Tous Des Enfants" avec sa compagnie Les Ombres des Soir en final du prix jeunes metteurs en scène du Théâtre 13.

Formée au Cours Florent et à l’ATC, Diane Landrot obtient parallèlement un Master pro Métiers de la production théâtrale à Paris3. Après avoir travaillé pour plusieurs compagnies, puis à Odéon - Théâtre de l'Europe et au Festival d'Avignon, elle devient responsable de la programmation spectacle vivant à Mains d'Œuvres, lieu pour l'imagination artistique et citoyenne. Elle organise différents festivals, comme Respirations, Fragments, en collaboration avec Théâtre La Loge, et plus récemment Perfs&Fracas, en collaboration avec Le Générateur. Elle est juré pour différents festivals comme Paris Jeunes Talents, le Prix des jeunes metteurs en scène du Théâtre 13, Festival Acte & fac, Festival Nanterre sur Scène etc. Elle est également régulièrement formatrice en administration du spectacle.

Acteur, metteur en scène, collaborateur auprès de nombreux artistes tels que Eric Ruf, Stanislas Nordey, Thomas Jolly ou Christine Letailleur, Pier Lamandé mène de nombreuses recherches sur la place de l’artiste au théâtre en interrogeant la scène par des auteurs et autrices tels que Heiner Müller, Sarah Kane, Peter Handke, et des plus contemporain.e.s, dans le cadre d'écritures de plateau ou par exemple, du Collectif Jeunes Textes en liberté; en étant danseur aux côtés de Thierry Thieu Niang ou de Guesh Patti; en multipliant les ateliers et les transmissions auprès de nombreux et différents publics. Il ne cesse de considérer la scène comme un espace d'altérité, d’échanges et de vitalité.